
Un gabarit pour les habiller tous — GIF via Giphy.
L'éditeur en blocs a réglé le sort des pages : on les compose, on ne les code plus. Restait une famille entière hors d'atteinte — les pages que vous ne créez pas une par une. La page d'un article. La fiche d'un produit. La galerie d'un projet. Elles naissent avec le contenu, et jusqu'ici leur mise en page appartenait au code.
Plus maintenant.
Le gabarit : une page qui en habille cent
Un gabarit est une page comme les autres, composée dans le même éditeur, à un chemin réservé : un pour les articles du blog, un pour les fiches produit, un pour les galeries du portfolio. Sa particularité tient en un bloc : « Contenu à l'affiche » — la fenêtre par laquelle s'affiche l'élément que le visiteur consulte.
// chemins réservés, un par type de contenu
const GABARITS = {
article: '/gabarits/blog',
produit: '/gabarits/produit',
galerie: '/gabarits/galerie',
}Tout le reste est à vous. Un appel à contact après chaque article. Une FAQ sous chaque fiche produit. Un « autres réalisations » sous chaque galerie. Vous le composez une fois — c'est appliqué partout, immédiatement, et modifiable à tout moment sans toucher un seul contenu.
Comment le site enfant s'y prend
Au rendu d'un article, le site regarde d'abord si un gabarit composé existe. Sinon, rien ne change — littéralement :
const gabarit = await chargerPage(siteId, '/gabarits/blog')
if (!gabarit)
return renduHistorique(article) // pas de gabarit → mise en page d'origine
return renduBlocs(gabarit.blocs, {
contenu: article, // le bloc « Contenu à l'affiche » le reçoit
})C'est ce repli qui rend la fonctionnalité sans risque : un site qui n'a pas encore de gabarit composé garde exactement sa mise en page actuelle.
Rien à configurer, rien à casser
L'éditeur propose lui-même les gabarits qui manquent, selon les modules de votre site : un clic, le chemin est pré-rempli. Et le gabarit lui-même ne se visite pas : c'est un outil de composition, pas une page publique.
Et cinquante fonctionnalités sur la table
Au passage, la vitrine du CMS disait 21 fonctionnalités ; le produit en avait deux fois plus sous le capot. Le catalogue passe à cinquante entrées — éditeur visuel, révisions de pages, aperçu multi-écrans, retouches au clic droit, mode test, coût des générations… — chacune avec sa page. Rien d'inventé : tout est en production, daté dans notre changelog.
La suite logique est déjà en chantier : ouvrir cet éditeur depuis chaque recoin de l'administration — le blog, la boutique, les galeries — sans jamais changer d'outil.
