Il y a deux familles de constructeurs de pages. Ceux qui donnent tous les curseurs — et produisent des sites où chaque section a sa propre nuance de bleu. Et ceux qui n'en donnent aucun — et produisent des sites qu'on ne peut pas faire respirer. La version 5.4.0 de notre éditeur choisit une troisième voie : tous les gestes, aucun curseur libre.
Ce qui arrive
Chaque section porte désormais dix-huit réglages d'habillage : largeur de colonne, hauteur d'écran, image de fond avec voile et parallaxe, bords découpés en diagonale, chevauchements, ombres, réactions au survol, tempo d'apparition. Chacun est une liste fermée de valeurs dessinées pour s'accorder au thème du site — le résultat peut être audacieux, il ne peut pas être incohérent.
Le pinceau de style
La fonction qu'on attend d'un vrai outil : copier l'habillage d'une section réussie et le coller ailleurs. Deux clics, dix-huit réglages qui voyagent. Et quand une section mérite mieux qu'un copier-coller ponctuel, elle rejoint Mes sections — une bibliothèque personnelle qui vous suit de site en site.
Composer, c'est aussi se tromper
Le panneau Historique liste chaque état du brouillon : on remonte le temps d'un clic. L'export de page en .piksl.json sert de filet avant une refonte — et d'outil de transfert entre pages ou entre sites. Les contours et la grille de douze colonnes, eux, servent à voir ce que l'œil devine.
Tout est en ligne, documenté, et déjà actif sur les sites de nos clients. La suite du chantier : ces mêmes gestes, proposés par l'IA au moment de la génération.
