Le site de Naidi est né généré : des pages écrites par l'IA, figées dans le code. Il vit désormais composé : chaque page est un arbre de sections, éditable depuis la console Piks-l, servi par l'API de contenu.
Migrer sans perdre
Les textes existaient déjà en base — 645 clés, de la bio aux conditions de rendez-vous. La migration a consisté à les recomposer : un bloc « texte et image » pour le parcours, des « points clés » pour la démarche, une « liste de contenus » branchée sur les galeries, un formulaire qui arrive dans la messagerie Piks-l. Rien réécrit, tout réutilisé.
Ce qui reste en dur, et pourquoi
La fiche produit et le panier restent des pages du code : l'achat est un mécanisme, pas un contenu. Tout le reste — y compris les mentions légales — vit dans l'éditeur. Les anciennes adresses redirigent en 301 : les liens externes et les moteurs suivent.
La leçon
Un site généré est un point de départ. Sa vie d'après — corriger un prix un dimanche, programmer une annonce de convention, réordonner un portfolio — appartient à l'éditeur. C'est exactement la frontière que Piks-l trace : le code pour les mécanismes, les blocs pour tout ce qui se dit.
