La v6 de l'éditeur Piks-l n'est pas une liste de cases cochées : c'est un changement de nature. L'outil qui servait à modifier des pages sert désormais à les fabriquer — menu et pied compris, images comprises, code compris.
Voir ce que le visiteur verra
L'aperçu affiche maintenant le bandeau de menu et le pied de page autour de la page. Un clic dessus ouvre leur éditeur, et chaque frappe se reflète en direct. C'est la fin d'un angle mort : on composait des pages sans jamais voir la barre qui les coiffe.
Composer au glisser
Les types de section, les modèles et vos sections favorites se glissent depuis le tiroir jusque dans l'aperçu — une ligne lumineuse marque le point d'insertion. Le style se règle en trois volets, rangé par familles : fond & image, typographie, mouvement, par appareil, planification.
Le temps comme réglage
Une section peut être programmée — visible du 1er au 31, elle s'allume et s'éteint toute seule — ou passer en coulisses : présente dans la page, jamais servie au public. Les promotions et les variantes B deviennent des réglages, pas des astreintes.
Et toujours : des choix fermés
Dégradés, motifs, boucles d'animation, lettrines — tout est bâti sur les couleurs et les polices du thème. On règle un site, on n'invente pas une valeur par page : c'est ce qui fait qu'un site Piks-l reste cohérent après six mois d'édition.
